Alternative School Girl : « I’m from the Ivy League »

Ici commence ma série de shootings en hommage à la ville qui m’a accueillie ces 5 dernières années. Mise à part ma ville de naissance, je ne suis jamais restée aussi longtemps où que ce soit. J’avais constamment une aventure à aller poursuivre ailleurs. J’ai toujours été une fervente citadine, toujours à vagabonder de jour comme de nuit, à m’enfoncer dans les caves, les bars et à rechercher l’insolite et l’inédit, souvent né de la friction avec l’inconnu, l’étrange et l’inhabituel. Lire la suite de « Alternative School Girl : « I’m from the Ivy League » »

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Au croisement des éléments

A l’occasion des vacances s’approchant à grand pas et par grand besoin de décompresser pour certains, nous sommes partis une journée à Noirmoutier entre amis. Au-delà de la torride torpeur qui nous fit explorer avec d’autant plus d’ardeur la fraîche vasteté océanique pour ne faire qu’un avec TOUS les éléments, nous avons pu vadrouiller comme des touristos et expérimenter la marée montante. Un paysage et des sensations uniques (bien que moins épiques que ce que l’on peut se représenter puisque nous ne nous sommes pas frottés à la possibilité de se laisser emporter comme des méduses échouées). Lire la suite de « Au croisement des éléments »

L’image de la femme dans la culture POP

En 10 ans la notion de « Pop Feminism » a totalement été démocratisée dans le monde de la musique. Le corps de la femme a été grandement exploité dans les clips musicaux. Je ne dirais pas révélé, car les années 80 ont fait tout le boulot de ce côté là… Mais depuis moins d’une dizaine d’années règnent plusieurs courants divergents au sein même de la culture pop : d’un côté le corps de la femme est prostitué, totalement objectifié, et souvent auto-objectifié, d’un autre, on revendique un vrai pouvoir à travers l’étalage de ses atouts corporels. Au coeur même de cette ambivalence est né le concept de Lire la suite de « L’image de la femme dans la culture POP »

18 ans, une caisse, un pel, la définition du bonheur?

Suite à de nombreuses conversations avec des collègues profs et des réflexions personnelles mises bout à bout, je me suis dit qu’il était grand temps de pondre un article résumant une certaine ambiance que je ressens ici depuis quelques années, comme une sale présence méphitique, un nauséabond changement de paradigme. Pardonnez tout de suite les accents vieille conne que cet article pourra prendre de temps à autre, cela s’explique par mes frustrations personnelles et ma tristesse face à la grande vacuité laissée par l’admiration de bébés mares sans profondeur que l’on appelle réseaux sociaux, culte de l’image, et superficialité des relations. Je m’explique.

Des générations de plus en plus matérialistes Lire la suite de « 18 ans, une caisse, un pel, la définition du bonheur? »

La robe dans les étoiles

Pour moi, la robe étoilée correspond à deux catégories de filles : la fêtarde et la poétesse. La première fait de sa vie une série de mini explosions, de pétulances et de pétillements divers qu’elle porte sur elle : let there be light! Lire la suite de « La robe dans les étoiles »

L’Homme-Muse

Le rapport entre l’artiste et la muse est souvent vu de manière unilatérale comme étant un rapport homme-femme. La femme exerce un pouvoir incroyable sur l’homme, il ressent le vif besoin de l’immortaliser, de l’explorer de manière multi-dimensionnelle, de lui donner une aura sublime… L’homme lui forge son identité de muse et de femme, la femme l’inspire et chacun se lie via ce cordon invisible, ineffable et puissant. Ils s’influencent l’un l’autre, sont dépendants l’un de l’autre parfois. Un peu à la manière de la dialectique hégélienne du maître et de l’esclave, l’homme artiste devient vite dépendant de la femme, de sa muse ; et de ce fait, on transcende un tant soit peu les habituelles relations dominant / dominé que l’on retrouve dans de nombreuses représentations homme/femme dans l’histoire de l’art. Heureusement, si l’on est curieux et motivés, on peut trouver pléthore d’artistes femmes qui ont elles aussi contribué à forger l’histoire de l’art. La révolutionner? Je pense que c’est en cours. Ainsi pour cet article, j’ai envie d’explorer de manière théorique les liens qui unissent non pas l’homme artiste à la femme muse, mais à l’inverse, la femme artiste si peu plébiscitée et si peu populaire, à son homme muse. Retrouve-t-on le même genre de relation à première vue sujet-objet qu’à l’habitude? Nait-il de cette performance féminine inspirée par le masculin, une nouvelle écriture, une nouvelle façon de dessiner, de peindre, de photographier? Peut-on parler d’une écriture féminine face à son sujet viril? Et cette nouvelle relation, va-t-elle changer le statut de la femme?

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Visions of Fashion, Karl Lagerfeld

Cet été, je fus littéralement charmée par mon voyage en Italie. Et pour moi la surprise et le clou du séjour fut la visite du Palazzo Pitti et de l’exposition « Visions of Fashion » de Karl Lagerfeld. Cette expo fut un réel enchantement.

Tout d’abord, il y a cette grande salle blanche de style Renaissance, où flottent d’immenses photos de mannequins éclairées par un sublime lustre. Face à ces silhouettes longilignes qui se balancent au gré de la brise Lire la suite de « Visions of Fashion, Karl Lagerfeld »

Before the Party / 2017 L’Année Magique

A l’approche du réveillon, situé dans l’espace entre la préparation et le passage à 2017 se trouvent le rêve, l’attente, et introspection et bilans mis à part, les fantasmes projetés sur la nouvelle année.

J’aime l’idée des bilans pour sonner le glas d’une année écoulée et en entamer une autre, mais avant toute chose, je crois que je préfère la projection de rêves tous plus fous et réalistes les uns que les autres pour l’année à venir. Je crois en une forme de pensée magique, que plus on projette des choses belles et positives sur un lieu, une situation, une personne, plus ces choses sont à même de se réaliser. D’où la multiplication de synchronicités ou « d’actes magiques ». Lire la suite de « Before the Party / 2017 L’Année Magique »

Diktat quotidien et délégation de pouvoir personnel : réquisitoire contre l’auto-esclavage

Pourquoi est-ce que je ne respecte jamais les horaires, les échéances, et autres consignes limitées par un impératif (tout subjectif) temporel et spatial?

Car pour moi, le temps n’existe pas, j’ai décidé de bannir les objets de diktat quotidien (comprendre = réveil), car le temps devrait être avant toute chose du désir converti en moments passionnants. Lire la suite de « Diktat quotidien et délégation de pouvoir personnel : réquisitoire contre l’auto-esclavage »