Travailler son style écrit à l’heure d’instagram : vain et obsolète?

Quand je compulse les différents blogs et comptes instagram issus des « niches » auxquelles je pourrais appartenir (mode, photo, voyage, lifestyle, art, mais essentiellement mode) j’essaie de ne pas devenir une vieille conne.

De nouvelles générations, de nouvelles compétences

Je passe outre les fautes d’orthographe, d’accord, de conjugaison, de syntaxe, le vocabulaire aussi laconique que la subtilité de Trump, et je m’interroge.
Je ne veux pas finir prof de français cacochyme et aigrie, à ne me plaindre que des fautes d’orthographe et de comment le niveau ne cesse de baisser. C’est vrai, le niveau baisse, mais il augmente considérablement en parallèle aussi. Les générations actuelles ont développé de bien meilleures compétences communicationnelles, informatiques et en langues étrangères. Ils sont de bien meilleurs commerciaux, ils savent mieux valoriser leur travail et leur image. Les compétences ont été transférées dans d’autres domaines. Lire la suite de « Travailler son style écrit à l’heure d’instagram : vain et obsolète? »

Publicités

De la nécessité de nourrir notre anti-héros intérieur

Nous traversons nos vies, souvent avec calme et modération, quiétude et raison. Ces longues plages de placidité sont de temps à autres entrecoupées d’épisodes de perdition, de sédition et autres petits péchés aux accents judéo-chrétiens que l’on se fait un plaisir de commettre. Il y a dans ces petits péchés (décennaux à tout casser) d’infimes plaisirs salvateurs, des palpations nécessaires de son pouls une fois par décade : toujours là, bien vivant.

2

Mais la majorité de sa vie, nous la passons dans la peur de ne pas faire ce que nous sommes supposés faire, ne pas être ce que nous devrions être, et prendre les mauvais chemins pour mieux attendre une providentielle bifurcation.

Si l’on plaquait une loupe sur ces plages de placidité, l’on pourrait observer avec une parfaite acuité de longues et rébarbatives semaines alimentées par Lire la suite de « De la nécessité de nourrir notre anti-héros intérieur »